Le 19 octobre prochain, le collectif RMMT investira un basement dans le 13ème arrondissement de Paris pour 9h de teuf non stop. On leur a posé quelques questions sur la programmation et leur vision artistique.

Tout d’abord, pouvez-vous présenter les membres de l’équipe ?
L’équipe est belle et grande !! Tout d’abord on est réunis en bureau à 4 avec Thienot, Basile, Gaspard et moi (Pierre, ndlr) ! Ensuite Mailys, la resp déco qui fait du super taff sur nos scènes à chaque fois, Stash qui gère tous les aspects vidéo, montage etc. Pour finir on a Mato qui s’occupe de certaines relations et qui nous aide à droite et à gauche et Foufou qui gère la logistique des soirées.

Comment est né ce projet ? Y a-t-il une histoire derrière ?
Ça faisait quelques temps qu’on voulait lancer une grosse soirée ; on avait fait quelques free et tout mais on voulait voir plus grand. C’est là que le plan de la salle de l’école Telecom nous est tombé dessus grâce à Mato et là on a directement foncé. Depuis, on y a fait plusieurs soirées sous le nom « Kinder Garden », dont la prochaine est le vendredi 19 octobre.

Le nom Kinder Garden n’est pas anodin j’imagine, qu’elle en est l’origine ?
C’est venu après un bon brainstorming ! C’est Gaspard qui a trouvé le nom en référence au lieu qui est une école et au public de grands enfants que nous sommes mais aussi qui vient à nos soirées.

Un son qui résume au mieux l’univers de ces soirées ?
C’est difficile d’en donner un, chaque soirée a un son qui l’a représenté le plus.

Quest, Max Vaahs et And.rea : focus sur la scène italienne et allemande, pourquoi ? À votre avis, ces scènes étrangères ont-elles beaucoup à apprendre à la scène française ?
On voulait absolument ramener des gars de l’écurie Yay du coup on a choisi Quest et And.rea sans lien avec leur nationalité. On voulait aussi faire la part belle à Quest et Max Vaahs est apparu comme une évidence : il cale parfaitement avec le reste du line up. Je ne pense pas que la scène française ait quelque chose à apprendre des autres scènes mondiales, chaque ville a son mode de bringue et franchement on a de la chance car elle est plutôt belle à Paris !

Une soirée classée sous le thème de la vitesse : pourquoi ce sujet ?
On voulait un thème original, quelque chose qui sorte de l’ordinaire. On s’est directement orienté vers la vitesse car elle peut représenter pas mal de choses dans le milieu de la nuit : les tracks tout comme les prises de décisions qui s’enchaînent en une soirée, les pas de danse sur la piste, les heures qui défilent, la joie qui monte… C’est fédérateur !

C’est quoi votre track vitesse à vous ?
Antoine Sy – Passion Vitesse (Qui sera d’ailleurs en b2b lors de notre event avec Bassam)

Pour aller encore plus vite, les lunettes vitesse sont fortement conseillées, vous nous montrez les vôtres ?
On n’en dit pas plus, il faudra venir sur place pour les découvrir !

By Léa