À l’occasion de leur première release party ce samedi, à l’International, à Paris, le label Franco-Canadien The Dream Factory a répondu à nos questions par l’intermédiaire de ses deux membres fondateurs : Evan Hays et Lowel.


Bonjour TDF Records, présentez-nous de manière générale le label (explication du nom, origines, localisation, composition, types de musiques jouées, etc.).

Le label est l’évolution logique d’un collectif né il y a 3 ans, fondé par Evan Hays et Lowel, 2 amis d’enfance, pour rassembler, s’exprimer librement et partager la musique qui nous fait vibrer et nous passionne. Aujourd’hui c’est ces mêmes valeurs qui nous animent, tant au travers de nos événements que des premières releases sur notre jeune label indépendant. Le nom The Dream Factory nous est venu naturellement à la naissance du projet, cela faisait un moment qu’Evan avait cette idée de Creator of Dreams, Dream Factory, bref, La Fabrique À Rêves. Au moment où l’on a commencé à organiser des événements, on a voulu se rassembler sous une même bannière, un même nom. The Dream Factory a semblé parfaitement cohérent, d’autant plus en rapport avec une musique envoûtante comme la Techno et le plus souvent jouée de nuit.

Aujourd’hui, nous sommes un label composé d’artistes et de créatifs, avec une petite dizaine de DJ’s/Producteurs résidents basés principalement à Paris et Montréal. Parallèlement, nous avons la volonté de réaliser nos projets de manière indépendante et autonome. Dans cette optique, le mastering de nos releases est assuré à l’interne par Evan Hays, les vidéos créées intégralement par notre équipe visuelle, etc…

Vous vous définissez comme un label techno marqué au fer rouge par des influences acides, raw expérimentales, trancy et dark.

Ces influences d’où est-ce qu’elles proviennent ?

Ces influences sont celles des sons qui nous ont marqués depuis nos débuts et les nouveautés que cela nous a amenés à découvrir. Sans oublier les découvertes des artistes avec qui l’on a été amené à collaborer au cours de ces 4 ans. Toutes ces influences sont larges mais très compatibles les unes entre les autres, laissant ainsi la liberté à des réalisations diverses et variées, ce qui rejoint notre volonté d’une direction artistique éclectiques.

Sur votre site internet on peut lire comme citations : « Un voyage dans le subconscient » ainsi que « We mix and create electronic music to reveal your deepest feelings ».

Concrètement, que ce soit de sa conception à sa diffusion, quelle est la vision de la musique électronique chez Dream Factory ?

Avant tout un art est un moyen d’expression différent de la parole… Et surtout pas un buisness. Notre label est à but non-lucratif et vise uniquement à permettre à nos artistes de s’exprimer librement, les diffuser, faire de nouvelles rencontres, de nouvelles découvertes. Et bien sur etre amenés à collaborer avec de nouvelles personnes, collectifs… Par ailleurs nous accordons une attention particulière à la qualité sonore et avec la récente professionnalisation de plusieurs membres de l’équipe en audio, nous visons à sortir des productions de haute qualité techniquement parlant, avec une gamme dynamique préservée…

Vous êtes à la fois basé à Paris et à Montréal, de fait, comment est-ce que vous vous organisez ?

Le label est né à Paris, ainsi nous avons davantage organisé ici jusqu’à présent, avec plusieurs résidences et des productions dans des lieux comme : L’Officine, les Caves Saint Sabin, le Pigallion, A la folie Paris, etc. Parallèlement c’est en 2016 que Lowel s’est établi pour un an à Montréal où il a rencontré Wa5p avec qui il a pu jouer puis organiser quelques soirées. Dès lors, nos liens avec la scène locale nous ont donné envie de nous implanter à Montréal. Après le départ de Lowel, Evan Hays a rejoint Wasp et I.Y.A.D. pour entamer une formation audio et participer au développement du label là-bas.

Pour suivre le rythme, nous avons optimisés notre communication interne, en s’appelant régulièrement entre Paris et Montréal, partageant les données facilement grâce à diverses plateformes privées. Cela se fait donc très naturellement.

Vous en êtes à 6 releases, uniquement en format digital. Est-ce que dans le futur vous-envisagez d’en sortir au format vinyle ?

On prévoit de faire des releases sur vinyle dans le futur. C’est surtout faute de budget si nous ne l’avons pas encore fait, cependant attendez-vous à une première compilation dans un futur plus ou moins proche…

Par ailleurs, le 1er Septembre aura lieu votre première release party à l’International afin de, notamment fêter les différentes releases, et en dévoiler une nouvelle.

Pourquoi organiser cette soirée à l’International ?

Si nous avons choisi l’International, c’est parce que ce lieu semblait coller à ce que l’on cherche pour les releases party, c’est à dire un endroit avec un espace club et un système son bien égalisé, mais également un espace plus calme, comme le bar du haut, où l’on peut échanger avec les artistes, les amis et se retrouver dans une ambiance conviviale.

L’artwork de la soirée a été réalisée par Or Luminaria. Comment s’est effectuée la connexion avec celle-ci et pourquoi l’avoir choisi ?

Cela fait plusieurs années que l’on collabore avec Or, au début principalement pour la scénographie mais également pour des vidéos ou des créations visuelles par la suite. C’est elle qui est derrière le miroir LED qui nous suit souvent en soirée, ainsi que la structure lumineuse qui représente notre logo. Désormais membre du collectif, c’est pour sa vision créative que nous l’avons choisie pour créer cet artwork.

Côté programmation, on retrouve évidemment des membres du label à l’instar d’Arkama, Lowel et Moostik mais également un B2B entre Yassine FT01 (DirtyTrax Records) et Herr Mike (Shmn).

Pourquoi avoir décidé de les inviter ?

Mike et Yassine sont deux amis de longues dates et 2 DJ’s que l’on considère presque comme des membres. On les apprécie aussi bien pour leur énergie et leur talent derrière les platines que pour leur gentillesse et le feeling qu’on a eu sur le plan humain. On les a aussi invités parce que la musique qu’ils jouent correspond à certaines de nos influences. On leur fait confiance pour une belle prestation ce 1er septembre.

En matière de prestations, des sets ou des lives particuliers sont-ils prévus ?

L’idée derrière la release party est de mettre en avant les productions de nos artistes. Ainsi, tout au long de la soirée les DJ’s joueront des productions TDF ou leurs propres productions au cours de leurs sets. Au-delà de ça, Lowel jouera un live hybride, mélange entre un DJ Set et un Live, et ce sera la première d’Arkama, qui est avant tout un producteur, mais dont on attend beaucoup !

Outre cette release party, à quoi doit-on s’attendre de TDF Records à l’avenir ?

Dans le futur, on va continuer à développer notre label avec des releases plus pointus et des nouveaux talents très prometteurs ! Par ailleurs, on va chercher à développer la scénographie et le mapping vidéo sur nos événements, afin de proposer une expérience plus immersive.

Le mot de la fin ?

On vous attend pour venir découvrir notre univers lors de cette release party. Si certains sont intéressés, on est toujours à la recherche de collaborations, de renforts ou de nouveaux talents pour faire évoluer le projet. N’hésitez pas à nous contacter ou à venir nous parler lors de nos events !


Retrouvez The Dream Factory sur :

https://tdfrecords.com/

https://www.facebook.com/TDFmusic/

https://soundcloud.com/tdf

Lien de l’événement :

https://www.facebook.com/events/491923934613681/

By Simon