J’ai rencontré Orbeat Fire alors qu’il était en train de produire l’album de collègues rappeurs. Il est également membre de l’association Numéro 106 sur laquelle Sakatrak a redigé un article dernièrement. J’ai voulu en savoir plus sur ce DJ/Producteur branché techno-electro-chill aux multiples influences.

D’où vient le surnom Orbeat Fire? Et comment t’appelles tu vraiment ?
Mon vrai nom c’est Charly, pour la petite anecdote ma mère aimait beaucoup Charles Aznavour, et c’est donc pour cela qu’elle m’a appelé Charly.

D’où viens-tu ? Et où as-tu eu l’occasion de te produire en live ?
Je viens du nord de la France, de Roubaix plus précisément. J’habite en Bretagne depuis mes 2 ans. J’ai pu me produire dernièrement au Before du Festival Uvas Pasas à Merdrignac, super collectif, super festival ! Mais aussi dans le club « La suite » à Brest pour une des soirées JONCTIØN, le public est dingue… De plus, et je leur passe le big Up, j’ai pu me produire à ECHAP lors d’une soirée Cody en décembre dernier… Cody c’est leur mascotte, une sorte de pingouin en taille réelle, sisi sérieux (rire). C’est l’association Fourth River qui organise ces soirées, ils organisent aussi leur festival en été, un groupe de potes qui aime la musique, la fête, des gens super cool…

Quand t’es-tu lancé dans la musique électronique ?
J’ai commencé à jouer de la musique électronique en 2011. La musique est très importante dans la vie, je pense qu’on ne peut pas vivre sans justement et je trouve ça vraiment fascinant quand on y réfléchit bien. En 2011, quand j’étais au lycée j’avais un professeur qui mixait. Un soir, alors qu’on était à l’internat avec des potes, il nous a invité chez lui et bien évidemment on a fait le mur pour aller chez lui… il organisait une petite fête, et c’est là que j’ai pris une claque en écoutant son mix chez lui. Si je me souviens bien c’était un remix de Bueno vista social club – Chan Chan. Tout est parti de là !
En parallèle j’avais un ami qui composait à cette période, et il m’a appris la composition électronique et moi je lui ai appris à mixer sur des platines. Dans ma famille tout le monde est fan de musique, mon père faisait de la radio en Belgique et dans le nord de la France entre 85 et 90, je me suis donc retrouvé à écouter tout ses disques 33 et 45 tours qui étaient dans le grenier dans un bac : Étienne daho, Gainsbourg, David Bowie, Musical Youth, Lil Louis, Marc Cerrone, Donna Summer, Tom Tom Club, A-ha, Lipps inc, Earth, Wind & Fire, Kool & the Gang, Michael Jackson, Talk talk… La funk, la pop, le disco, la house ce sont les codes d’une bonne fête dans ma famille (rires).

Quel est le son qui te réveilles le matin ?
Euh… peut-être un son de ZZ Top – La grange, c’est LE SON qui donne la chepê dès le matin ! Le son qui résume le mieux mon univers musical…

Et le son qui résume le mieux ton univers musical ?

Qu’est ce qui a influencé les sonorités de tes morceaux ? Peux-tu nous en dire un peu plus sur le choix de ce style ?
C’est très compliqué de répondre à cette question je trouve… Le kick de Spencer Parker. Le clap de Kerri Chandler. Les bass de Marquis Hawkes. Les synthétiseurs de Superpoze. La voix de Nina Simone. Les rythmes de Tony Allen… Je pense que j’ai tout là (rire). C’est clair qu’ils m’ont tous influencé dans ma manière de produire de la musique.

Quel est ton morceau préféré ? Et pourquoi ?

Je trouve ce morceau magnifique, il m’inspire beaucoup.

Quelle est ta dernière trouvaille auditive ?

Quels sont tes projets à long terme en tant qu’artiste ? Es-tu en train de travailler sur de nouveaux sons ?
J’essaie le moins possible de me projeter, et concernant mes projets musicaux j’y travaille ! Je compte offrir un nouveau projet très prochainement, et à l’avenir je compte jouer mon premier live…

Suivre Orbeat Fire sur FacebookSoundcloud

By Quentin