Le 27 et 28 octobre dernier, le Big Bang festival (organisé par l’équipe de Marvellous Island) nous envoyait dans l’espace pour la cinquième année. Le décollage se faisait aux Docks de Paris où près de 10 000 personnes se sont déplacées pour l’événement. Retour sur l’expérience Big Bang.

 

Vendredi 27 octobre, 21h. Les basses commencent à résonner aux Docks de Paris. Cette première nuit de festivités sera 100% techno. Nous profitons qu’il n’y ait que peu de festivaliers pour explorer les lieux. C’est d’abord à la Gravity Stage que nous allons faire un tour. Pour l’instant la salle est presque vide. On découvre un plafond étoilé et une impressionnante scénographie rythmée par les BPM balancés par Thurman et Julian M. Nous reviendrons planer devant cette scénographie cosmique, mais pour l’heure, continuons notre exploration. C’est avec joie que nous faisons un bon en enfance avec les auto-tamponneuses (merci Heetch !). L’espace chill-out, fabriqué en palettes par Triple-D, est quant à lui bien aménagé, on pourra recharger nos batteries mais aussi nos téléphones. Nous terminons notre exploration des lieux avec la Lunar Stage, certes plus petite que l’imposante Gravity Stage mais dont la scénographie n’a rien a envier. On a le droit à un show laser, orchestré par Laser Movement qui nous régale les yeux.
23h, de retour à la Gravity Stage. Les festivaliers ont maintenant envahi la salle et sont bien décidés à profiter d’un voyage cosmique. Paula Temple est aux commandes. Le décollage est réussi grâce à son set énergique et percutant. C’est au tour de Blawan puis Len Faki de prendre les commandes pour nous livrer un set tout aussi convaincant. Nous sommes hypnotisés par la musique et le light show. Nous en perdons même la notion du temps, la pesanteur ne semble plus peser sur nos corps : il est déjà 6h du matin et Len Faki est en train de cloturer son set. Il est temps d’aller dormir. Première nuit réussie pour le Big Bang.

            

Nous revenons samedi soir, bien décidés à attaquer une deuxième nuit blanche. La motivation va nous être bien utile puisque ce soir nous passons à l’heure d’hiver, ce qui signifie (roulement de tambours) que l’on aura le droit à 1h de fête supplémentaire ! Après une nuit techno, c’est une nuit house que nous offre l’équipe de Marvellous Island sur la Gravity Stage. Ce sont Mézigue, S3A, Mandar et Jeremy Underground qui vont se succéder sur cette scène. Nous passons le début de soirée devant le set de Mézigue puis de S3A qui nous a surpris avec Humble, le tube de Kendrick Lamar. Après ça, nous passons la soirée sur la Lunar Stage (après un tour aux auto-tamponneuses obligatoire). Nous profitons de Reinier Zonneveld avec une techno convaincante et un light show impressionnant. Laser Movement a su faire de la concurrence à la grande scène. Nous sommes conquis par les lasers multicolores qui s’agitent devant nos yeux. Après le set de Reinier Zonneveld, nous allons faire le plein à l’un des 3 foodtrucks présents sur le festival. Le rapport qualité / prix y est plutôt satisfaisant contrairement aux bars. À 9 euros la pinte de Heineken, on se contentera de boire de l’eau… Après ça nous retournons sur la Lunar Stage profiter de la techno sombre et entraînante de The Hacker. La nuit touche à sa fin, nous rentrons, la tête dans les étoiles.

Cette cinquième édition a su surpasser la précédente grâce à un espace chill-out mieux aménagé et une scénographie toujours plus impressionnante. Les artistes ont su nous séduire et correspondaient bien à l’ambiance galactique du festival. Le public a semblé conquis, la bonne humeur était visible. Seul bémol : le prix des boissons et l’interdiction des sacs au sein du festival. Nous attendons donc la sixième édition avec impatience pour un nouveau voyage parmi les étoiles.

Et maintenant, on vous donne RDV les 19 et 20 mai prochains pour la nouvelle édition du Marvellous Island à Torcy !

By Iona