Déjà 5 ans qu’Electric Circus fait danser les fans d’électro à Lille… Après avoir accueilli beaucoup d’invités prestigieux (Maceo Plex, Ben Klock, Mandy, Agoria, Booka Shade, etc.), ils continuent sur leur lancée en invitant ce samedi 19 novembre Terence Fixmer et Fur Coat à l’Aéronef. De quoi encore passer une bonne soirée !

Hello Electric Circus ! On présente le crew pour commencer ?

Electric Circus est d’abord une soirée lancée au Magazine fin 2011, c’est donc 5 ans d’existence qui pointent leur nez.

L’équipe a démarré avec Alex (Matthus Raman) et Bastien (Kureuil), puis la famille s’est agrandie avec l’arrivée de Guillaume (Eugène Korso), JC (Akkufen), Pierre et Amélie (notre représentation des minorités), et enfin Dorothée.

A l’été 2014, on s’est lancé dans une nouvelle aventure qui impliquait de dénicher de nouveaux lieux. C’est un travail de longue haleine, car autant te dire que de nouveaux lieux, y’en a pas la blinde et qu’après ça il ne faut pas leur faire peur en parlant de fête avec de la musique électronique. On avait donc investi un bateau avec Baikal (Maeve, Innervisions). L’année d’après, on a organisé notre premier open-air sur l’aérodrome de Bondues qui était dingue ! Mais la quantité de travail était tout aussi dingue… Désormais on a la chance de travailler aussi avec l’Aeronef et bientôt avec la Condition Publique à Roubaix.

C’est quoi le but premier d’Electric Circus ?

Hum bonne question… De faire quelque chose qui nous ressemble et de la partager entre nous, mais aussi avec les gens qui nous font l’honneur de venir. Ensuite, c’est de mettre en place des trucs différents dans la mesure du possible : ça peut aller de la musique au théâtre, en passant par des happenings, des performances, etc.

Votre prochaine date à surtout pas manquer ?

Évidemment, la prochaine échéance pour nous c’est l’Aéronef le 19 avec Fur Coat et Terence Fixmer, qui devrait avoir une petite sœur au premier semestre 2017. On a aussi un weekend complet à la Condition Publique le 1er weekend de juin.

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Pourquoi vous êtes vous réunis pour monter ce type d’événement ?

Et bien à la base, on avait envie de proposer des artistes qui nous faisaient du bien, le tout dans des formats différents. Peut-être aussi parce qu’on est un peu masochistes et que c’était une bonne excuse pour se retrouver, boire des bières et dire beaucoup de conneries.

Entre vous ça s’organise comment ? Pas trop le bordel ?

Ça l’est forcément un peu, mais on a plus ou moins trouvé notre manière de fonctionner. En plus on est potes, donc on fait ça sérieusement mais aussi pour le plaisir. Du coup jusque là on s’en sort pas trop mal.

En terme de line up, vous vous orientez sur la musique électronique sous plusieurs formes ou principalement la techno ? Qu’est-ce que vous  cherchez à transmettre ?

Alors justement, on est contents de cette question car nos envies sont larges, et tout dépend du format, des lieux et des possibilités qui en découlent. Mais effectivement, on se voit bien faire du slow tempo avec le public allongé dans des fatboys devant du mapping, ou des concerts rocks, des lives hybrides… En gros, faire des choses qui nous ressemblent. Sinon en terme de transmission, l’objectif est le partage avant tout : on essaye juste de faire des choses simples mais travaillées.

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On a l’habitude de toujours retrouver à vos events de vraies têtes d’affiches. Quels artistes aimeriez-vous inviter pour les prochaines ?

Toujours compliqué de parler des artistes que l’on voudrait booker sans tenter les autres de nous les piquer haha. C’est vrai qu’on a déjà fait des artistes très intéressants, mais ce qu’on recherche ce n’est pas le maxi guest. Au contraire, on préfère privilégier des artistes qui ne sont jamais venus ou qui sont en pleine ascension comme Baikal il y a quelques années… Ce qui est sur, c’est que les line ups seront toujours bien ficelés.

On a hâte de savoir si des projets sont à venir pour Electric Circus ?

On y travaille ! On est en train de se structurer, donc obligatoirement de se professionnaliser un peu plus pour atteindre des objectifs. Mais on travaille sur plein d’idées : local, label, soirées ou journées, afterworks en mode boiler dans des lieux intimistes…